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Son histoire

Comment est-ce que je suis entré dans le vie de ma bipède ? Tout d'abord, il faut que vous sachiez qu'adopter un Berger Allemand était l'un des rêves de petite fille de ma bipède (avec celui d'adopter un golden) ! Vous connaissez un certain Rex ? Et ben il paraît que c'est à cause de lui que ma bipède est tombée sous le charme de ma race... Enfin bref, revenons à nos moutons !

Lorsque nous avions 6 semaines, ma bipède est venue nous voir moi et mes frères et sœurs. J'ai toujours adoré les bipèdes alors je me souviens assez bien de sa visite. J'avais poussé mes fréres et sœurs et m'étais précipité du plus vite que j'avais pu vers elle pour lui faire la fête et grignoter ses mains !

A nos 8 semaines, ma bipède est revenue nous voir et a dû choisir entre moi et un de mes frères. Comme l'éleveur lui avait dit que j'aurai une ligne de dos plus droite que celle de mon frère en grandissant, c'est moi qu'elle a choisi (bon, faut dire que j'avais ressorti l'artillerie lourde hein : grosse fête et avalanche de léchouilles) !

Dans la voiture, j'ai été très sage et après une bonne demi heure de trajet (durant laquelle j'ai dormi comme un bienheureux), ma bipède m'a fait découvrir mon nouveau foyer ! J’avais alors pris soin d’inspecter ce nouveau chez-moi de fond en comble : des bêtes en cage dans la cuisine (qui poussaient de drôles de bruits) jusqu'au moindre recoin du rez-de-chaussée. Comme j’avais dormi pendant tout le trajet en voiture, j’avais une pêche d’enfer, je m'en souviens encore ! La première chose que j’avais faite après l’inspection de la maison, ça avait été de prendre le panier en mousse qui avait été mis à mon intention dans le salon et de le secouer dans tous les sens en essayant de l’éventrer !! C’est à ce moment-là que ma bipède avait dit : « Ca y est, les bêtises commencent ! »

Et bien non, au final, elle avait tout faux ! Ça a été une de mes rares bêtises avec des pieds de chaise légèrement grignotés, un rouleau de papier toilette à moitié déroulé et quelques trous dans le jardin. J’aurais pu faire pire non ? Et pourtant j'étais une vraie petite terreur (comprendre par là un vrai petit piranha) ! Mais même ma première nuit seul dans la cuisine s’est très bien passée, j’avais un peu chouiné pour la forme durant les cinq premières minutes et puis j’avais fini par m’endormir à côté de la cage des petits poilus qui s’étaient alors avérés être des "cochons d’inde".

Les jours suivants, ma bipède m’avait emmené faire mes premières balades. Je m’arrêtais alors tous les mètres en refusant catégoriquement de bouger... J'étais tout déboussolé par ce nouvel environnement ! Ma bipède devait donc déployer des trésors de patience pour me faire avancer… et ne pas céder à la tentation de tirer sur la laisse afin de ne pas me braquer ! Ton cajoleur, friandises… c’était toujours le même scénario. Mais ma curiosité naturelle prenant rapidement le dessus, ça m’est vite passé.

Les balades suivantes, ça avait d'ailleurs été une toute autre histoire. Dès que l'on croisait des bipèdes sur notre chemin, je tirais joyeusement sur ma laisse pour aller leur faire la fête ! Et s’ils ne s’arrêtaient pas pour jouer avec moi alors je m’asseyais en plein milieu du chemin en les regardant partir tout en chouinant le plus fort possible... Je la faisais bien tourner en bourrique ma bipède à cette époque ! Mais il paraît que, grâce à ce trait de ma personnalité, elle n'a eu aucun mal à me sociabiliser avec les humains : qu'ils soient grands, petits, mâles, femelles, vieux, jeunes, avec des lunettes de soleil, avec un canne, avec un parapluie, en position debout, en fauteuil roulant ou en poussette, j'allais tous les voir de ma propre initiative !

Maintenant que je suis adulte, je suis plus réservé. En balade, je vaque à mes petites affaires sans me préoccuper des passants, je ne vais plus à leur contact sans raison !